Une donnée qu'il faut retravailler n'a pas été collectée, elle a été ramassée.
Un formulaire ne se dessine pas en premier : il se déduit des indicateurs qu'on a décidé de suivre. Rezilta part de la fiche d'indicateur, en tire la collecte, et vérifie ce qui rentre — pour que la donnée arrive utilisable, pas à reprendre.
L'ordre n'est pas un détail de présentation : c'est lui qui évite de collecter des questions qui ne serviront à rien.
L'indicateur d'abord : définition, unité, désagrégation attendue, périodicité. Le formulaire se déduit de cette fiche. Une question qui ne sert aucun indicateur ne rentre pas.
Un lien, un code à dicter au téléphone, ou un fichier XLSForm que Kobo, ODK, SurveyCTO et CommCare ouvrent tel quel. L'équipe de terrain garde l'outil qu'elle connaît déjà.
Hors ligne, sur téléphone, dans la langue de l'équipe. La synchronisation attend le réseau ; le terrain, lui, n'attend pas.
Les anomalies sont signalées à l'arrivée, avec le remède. Corriger une saisie le jour même coûte une minute ; six mois plus tard, c'est une enquête.
Chaque valeur manquante devient une ligne avec sa raison : jamais collectée, refus de répondre, sans objet, hors période. « Jamais collecté » et « refus de répondre » n'appellent pas la même analyse — et un NULL ne dit ni l'un ni l'autre.
Source, extraction datée, empreinte, transformation : la chaîne ne se rompt pas. Du chiffre publié on remonte à la ligne brute en un clic. C'est ce que réclame un audit, et ce qu'aucun tableur ne tient dans la durée.
Définition, unité, méthode de calcul : tant qu'elles manquent, la variable reste utilisable mais signalée dans les rapports. Une convention orale disparaît avec la personne qui la connaissait ; une définition écrite, non.
L'objectif n'est pas de remplacer vos outils, c'est de les relier. Personne ne change de système de collecte pour faire plaisir à un logiciel.
Chaque outil de Rezilta simplifie un geste, et rend une personne de plus capable de le faire seule. Quand la collecte cesse d'être l'affaire d'un seul expert, l'agent de terrain corrige sa propre saisie le jour même, le responsable voit l'écart quand il apparaît au lieu de le découvrir au rapport, et le chargé de suivi passe son temps à comprendre plutôt qu'à recopier.
C'est là que se joue l'impact réel : non pas dans un tableau de bord de plus, mais dans le nombre de personnes qui, dans une entreprise, une institution ou un projet, tiennent enfin l'outil de leur métier.
Vous apportez un fichier et une question qui compte ; nous montrons ce que l'outil en fait, sur vos chiffres et pas sur une démonstration.
Demander une démonstrationLa plateforme entière : d'où viennent les données, ce que le moteur refuse de conclure, et comment un chiffre remonte à sa source.
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